Je me base sur les données de 3 catalogues: « Les Commissions de censure aux cours des hostilités 1939-1940 », par les éditions Philoffset, « Histoire postale de la 2ème guerre mondiale, par le C. Deloste et « Postzensur », par Wolker.
17ème région
QA (Toulouse)
Le cachet de censure a un numéro allant de 251 à 252.
1 seul modèle de bande est référencé:
- largeur: 36 mm, encadrement 63 x 15 mm, texte 55 x 3 mm
QB (Agen)
Le cachet de censure a un seul numéro: 255.
2 modèles de bandes sont référencés:
- largeur: 40 mm, encadrement 63 x 15 mm, texte 58 x 3 mm
- largeur: 39 mm, encadrement 62 x 13 mm, texte 58 x 3 mm:
QC (Montauban)
Le cachet de censure a un numéro allant de 257 à 258. (le guide de Philoffset signale un cachet QG 258/bis qui était utilisé pour le contrôle du courrier des internés étrangers du camp de Septfonds)
1 seul modèle de bande est référencé:
- largeur: 35 mm, encadrement 62 x 13 mm, texte 58 x 4 mm (mais la lettre ci-dessous a des dimensions légèrement différentes : l = 34 mm, cadre 64 x 12, texte 60 x 4)
QD (Auch)
Le cachet de censure a un seul numéro: 260.
1 seul modèle de bande est référencé:
- largeur: 23 mm. Papier gommé sans inscriptions
la belle lettre ci-dessous a été postée à Bolbec, près du Havre, le 18 septembre 1939 (noter le cachet « trouvé à la boîte »), a été ouverte par la censure à Auch (pourquoi Auch ?). Elle a dû prendre un vol au départ de Toulouse vers l’Amérique du Sud, pour arriver à Lima le 8 octobre 1939.
QE (Cahors)
Le cachet de censure a un numéro compris entre 263 et 264.
1 seul modèle de bande est référencé:
- largeur: 38 mm, encadrement 62 x 14 mm, texte 54 x 3 mm
La lettre ci-dessous a une double censure; Périphérique (WL de Narbonne) et dans la ville du destinataire (QE de Cahors)
QF (Foix)
Le cachet de censure n’a qu’un seul numéro: 266.
1 seul modèle de bande est référencé:
- largeur: 24 mm, encadrement 71 x 14 mm, texte 61 x 4 mm
La lettre ci-dessous a été censurée en période II (Vichy). En effet, le cachet (déesse assise) est bien celui utilisé en période I, mais la bande ne comporte pas le mot « militaire ». Il s’agit d’une lettre postée en Hongrie le 7 juillet 1940 (voie terrestre), censuré par les italiens (probablement à Trieste) puis par les français dans une ville proche de la ville du destinataire (qui n’est plus sur place, d’où une ré-expédition à Cannes)
















