Cachets de service
Il s’agit de cachet de service de la censure, pas de censure proprement dite
La commission d’Annemasse contrôlait la presse et les informations transmises entre la France et la Suisse. Le cachet d’Annemasse est plus un cachet administratif qu’un cachet de censure (c’est à dire de vérification du contenu). En effet, l’expéditeur est un organisme de propagande de l’Etat français : nul besoin de censurer le contenu !
Courrier interzone
Suite à l’armistice, le courrier entre la zone nord et la zone sud est impossible, sauf exceptions (voir le cachet rouge sur le lettre ci-dessous) :
Puis, le 26 septembre 1940, des cartes interzone sont progressivement mises en vente dans les bureaux de poste. Dans le bulletin du CMSGM, J. Julvez indique « le contrôle est seulement administratif et postal, qui ne transparait qu’à travers des cachets de lecteur (mais les allemands réalisent des contrôles par sondage) ». Les cartes mal rédigées (texte hors des lignes , par exemple) reçoivent un cachet « inadmis ». Les marques de retour sont très nombreuses, ce qui laisse à croire que c’est le bureau de poste (et non des autorités de françaises de contrôle) qui se chargeaient de la conformité de la carte.
Presse écrite
Le 27 septembre 1940, l’OFI (office français d’information) est créé. Il est chargé de censurer la presse, l’émission de cartes postales…
Censure télégraphique
Les commissions de contrôle télégraphique dépendent, comme celles de la censure postale, du SCT (service des contrôles techniques).
Censure téléphonique
Les Commissions Interministérielles de Contrôle Téléphonique (CICT) sont aussi rattachées au service des contrôles techniques (SCT), qui en zone libre passe sous la coupe du 2ème bureau de l’état major de l’Armée.
Douane
Ouvertures des correspondances et contrôles divers



















