Slovénie 1941-1945

Slovénie. Elle est « découpée » en 4 zones. Une partie est occupée par l’Italie (région de Ljubljana), une partie est annexée au Reich, une partie à la Hongrie et enfin un petit territoire est en « stand by » (ZOFK).

  • ZOFK : occupation de Fiume (Rijeka en slovène) et Kupa (la Kupa est une rivière au nord de Fiume)

 Le 6 avril 1941, les troupes italiennes entrent dans la ville de Fiume (Rijeka) qui avait été attribuée à la Yougoslavie en 1924 et dans la région de la Kupa (arrière pays de Fiume, avec le canton de Susak, qui appartenait aussi au Royaume de Yougoslavie). Mais les dictateurs du tout nouvel état croate (Ante Paleic) et d’Italie (Mussolini) ne sont pas d’accord sur la frontière entre les deux pays (qui avait déjà fait l’objet de contestation après la 1ère guerre). Le 18 mai 41, un accord temporaire est signé entre l’Italie et la Croatie: une administration militaire italienne est créée, en attendant une solution définitive.

Noté 2 sur la carte

Le 16 mai 41, l’administration italienne a ordonné la surcharge des timbres yougoslaves trouvés sur place, mais les timbres non surchargés sont toujours valables. Ensuite, les timbres italiens sont utilisés jusqu’en octobre 43, comme dans toute la Dalmatie annexée.

  • 16 mai 41        : Michel n° 1 à 14 (Yvert n° 1 à 14). Timbres yougoslaves surcharges ZONA/OCCUPATA/FIUMANO/KUPA /  ZOFK ZOFK  ZOFK. Tirage de 60 (n° 14) à 22 000 (n° 4). Nombreux faux, nombreux plis philatéliques. Cependant, des plis authentiques ont circulé, mais sont rares. Les variétés de surcharge (renversé…) sont nombreuses.

Les 14 timbres italiens (donc en Lires) avec la même surcharge (10 de la série impériale 1929, 5 de la série Mussolini-Hitler et 2 lettre express) « émis » en mai 41 sont à considérer comme des non émis, la mise en circulation de la Lire n’ayant pas encore eu lieu.

  • 16 Juin 41       : Michel n° 15 à 17 (Yvert n° 15  à 17). Timbres ci-dessus surchargés ONMI (Opera Nazionale Maternita e Infanzia). Tirage 29 000
  • 1941                : Michel n° 18 (Yvert n° 18). Timbre yougoslave surchargé (en noir ou en violet) MEMENTO AUDERE SERPER (Souviens-toi toujours d’oser – adage célèbre d’Annunzio)
  • Juin 42            : Michel n° 19 à 21 (Yvert n° 19 à 21). ; Timbre de juin 41 (ONMI) surchargés à nouveau en demi cercle « Pro Maternita e Infanzia ». Tirage 12 000. Selon les catalogues italiens, les 8 premières valeurs de la série   1 à 14 ont reçu la même surcharge (non émis)

Les catalogues italiens répertorient aussi 2 non émis (timbres italien Expresso surchargés) et des entiers yougoslaves surchargés. Ils sont très rares car leur emploi n’a été possible que du 14 au 26 mai 41.

Les timbres ci-dessus ont été remplacés par les timbres italiens à partir du 26 mai 1942. En septembre 1943, l’occupation de la région cessa.

 

  • Occupation italienne du sud de la Slovénie (région de Ljubljana –Lubiana en italien-)  puis occupation allemande (Laibach).

Occupation italienne (41-43)

Source : catalogue Michel. Cette région qui appartenait à l’Autriche, fut intégrée au nouvel état yougoslave après la première guerre mondiale. Les troupes italiennes ont occupé cette région en avril 41. Elle a d’abord été appelée « Commissariato Civile Territorial Sloveni occupati Lubiana », puis « Provincia di Lubiana », avant d’être occupée par les allemands en septembre 43. Dès janvier 42, la ville de Ljubjana est entourée de  barbelés pour l’isoler de l’insurrection que les troupes italiennes ont des difficultés à maitriser.

Noté 3 sur la carte de 1941

Une partie du littoral croate (Dalmatie, avec les villes de Biograd, Sibenik, Split…) et des iles (Vis, Korkula, Mjet…) sont détachées de la Croatie pour être annexée par l’Italie en 1941. Mais en Octobre 43 (après la chute de Mussolini), la Croatie récupère ces territoires (sauf l’ex enclave italienne de Zara) –voir plus loin.

La partie occupée par les Italiens est administrée par un « Commissariato civile » qui surcharge·d’abord les timbres yougoslaves à l’effigie de Pierre Il avec les initiales Co.Ci., puis avec « R. commissariato civile Territori Sloveni », enfin avec « Alto commissariato per la provincia di Lubiana ». Très vite, (juillet 1941) les timbres italiens remplacent ces émissions transitoires. Si on examine les lettres en vente sur les différents sites, les lettres (civiles) sont affranchies majoritairement de timbres italiens Les affranchissements avec timbres yougoslaves surchargés ou les affranchissements mixtes sont beaucoup plus rares.

Timbres surchargés Co.Ci.

1941

  • 26 avril            : Michel n°1,2 et A1 (Yvert 12, 14 et non repris) Roi Pierre, (série de 1935-36) surchargé Co. Ci. (Sur le n° A1, la surcharge est manuelle. Les catalogues italiens recensent 14 timbres différents surchargés manuellement).
  • 26 avril            : Michel n° 3 à 17 (Yvert n° 1 à 11, 13 et 15 à 17). Roi Pierre, (série de 1939) surchargé Co. Ci. Les tirages, selon les catalogues italiens, varient entre 5 000 (n°17) et 450 000 (Yvert n° 5). Le catalogue Michel référence aussi 9 timbres (n° 3H à 11H, qui sont les timbres cette série surchargés à la main ; tirage très faible, nombreux faux).Les catalogues italiens recensent 15 timbres différents surchargés manuellement.
  • 26 avril            : Michel P1 à P5 (Yvert n° T1 à T5). Timbre taxe (timbres yougoslave surchargés Co. Ci). Tirage (selon catalogues italiens) 50 000, 50 000, 40 000, 10 000 . Ces timbres existent aussi avec une surcharge manuelle (très rares).

Deux entiers ont aussi été surchargés.

Administration provinciale. Timbres surchargés R. Commissariato Civile Territori Sloveni occupati LUBIANA

  • 3 mai               : Michel n° 18 (Yvert n° 29) Roi Pierre, série de 1935. Il existe deux types de surcharges selon le nombre de points. Tirage 541 000
  • 3 mai               : Michel n° 19 à 33 (Yvert n° 18 à 28 et 30 à 33), série de 1939. Tirage (selon catalogues italiens) entre 3 465 et 831 000
  • 5 mai               : Michel n° P6 à P10 (Yvert n° T6 à T10). Timbre taxe surchargés. Tirage 0,5Mi, 0,2Mi, 0,23Mi, 4 150 et 5 200.
  • 10 mai             : Michel 34 à 43 (Yvert PA n° PA 1 à 10). Timbres yougoslaves de poste aérienne surchargés (attention aux faux). Tirage entre 700 et 66 800
  • 10 mai             : Michel n° 44 à 47 (Yvert PA n° 11 à 14). Timbre de poste aérienne pour la croix rouge (timbres yougoslaves surchargés). Tirage (catalogues italiens) 5 700 à 5 900
  • 7 juin               : Michel n° P11 à P13 (Yvert n° T11 à T13) idem (mais disposition du texte différente). Tirage 9575, 8380 et 6950
  • Juin                 : Michel n° 22I (Yvert n° 21a). Timbre n° 21 avec traits au lieu de points. Les catalogues italiens indiquent un tirage de 300
  • 15 juin             : Michel n° 48 et 49 (Yvert n° 34 et 35). Timbres n° 21 et 24 avec nouvelle valeur. Tirage 400 000 selon catalogues italiens.
  • Juin                 : Michel n° Ia à Ij et Iia à IIp. Timbres italiens surchargés, non repris Yvert. Michel précise que cette émission est légale, mais les catalogues italiens les considèrent comme des non émis
  • 26 juin             : Michel n° IIIa à IIId (Yvert PA n° 15 à 18). Pour la croix rouge (timbres de la poste aérienne yougoslave surchargés avec une croix et une nouvelle valeur)

Il existe aussi des entiers yougoslaves surchargés.

Camps. Les italiens ouvrent plusieurs camps sur le territoire slovène, à la fois pour y interner des résistants, mais aussi des croates ou slovènes déportés pour permettre l’installation de colons italiens. Environ 35 000 slovènes ont été internés dans ces camps (ile de Rab, par exemple).

Le lettre ci-dessous est destinée à un prisonnier officier probablement germanophone interné dans l’OFLAG XIII B, camp dans lequel étaient regroupés de nombreux officiers de l’armée yougoslave fait prisonniers lors de l’attaque de 1941

Censure : Selon l’ouvrage de Mattielo, il n’existait qu’un seul bureau de censure dans la région, à Lubiana.

Poste militaire italienne. Il est difficile de reconstituer les positions exactes des postes militaires italiennes en Yougoslavie. Selon les catalogues AICMP et Alès, la PM 10 était basée à Sussak (près de Fiume-Rijeka) entre le 16 avril 41 et le 9 octobre 43 et la PM 18 aux environs des mêmes dates. La PM 46 était basée à Ljubljana entre le 14 avril 41 et le 30 septembre 43, la PM 47 était en Slovénie d’avril 41 à novembre 42, la PM 59 d’avril 41 à septembre 43, le PM 81  de mai 41 à septembre 42,  la PM 100 de juillet 41 à septembre 43, la PM 110 et la PM 153 à peu près aux mêmes dates.

Occupation allemande

Après l’effondrement italien (9 septembre 1943) les Allemands occupent toute la Slovénie et  prennent en charge l’administration civile et militaire dans cette région (Slovénie, côte dalmate –presqu’ile d’Istrie). Les autorités militaires utilisent des timbres italiens en cours frappés de l’aigle allemand et de la mention bilingue « Ljubljanska Pokrajina – Provinz Laibach » (janvier-décembre 1944). Les civils slovènes, quant à eux, continuent à utiliser les timbres italiens, tout au moins jusqu’en janvier 1945 (en cas de manque de timbres à la poste, les timbres taxe ont pu être utilisés). Mais les lettres ayant réellement circulé après septembre 1943 sont très rares. De nombreux bureaux de postes sont restés fermés. En 1944, de nouvelles figurines reproduisant des sites slovènes sont imprimées spécialement pour la province de Ljubljana. Elles ne seront utilisées que quelques mois… pour cause de libération. Ljubljana est libéré par les partisans de Tito 3 mai 45.

Noté 3 sur la carte de 1943

Attention aux nombreux faux !

1944

  • 5 janvier          : Michel n° 1 à 28 (Yvert n° 1 à 20 et PA n° 1 à 8). Timbres italiens surchargés. Selon certaines sources, ces timbres auraient été utilisés dès décembre 43
  • Février            : Michel n° 29 et 30 (Yvert n° 21 et 22). Surcharge de timbres Expresso italiens pour la Croix Rouge. Tirage 16 000 Nombreux faux
  • Février            : Michel n° 31 et 32 (Yvert n° 23 et 24). Surcharge de timbres Expresso italiens pour les sans abris. Tirage 15 600 Nombreux faux
  • Février            : Michel n° 33 à 38 (Yvert PA n° 9 à 14). Surcharge de timbres poste aérienne italiens pour les orphelins. Tirage 16 000
  • Février            : Michel n° 39 à 44 (Yvert PA n° 15 à 20). Surcharge de timbres de poste aérienne italiens pour le secours d’hiver. Tirage environ 16 000
  • Février            : Michel taxe n° D1 à D9 (Yvert taxe n° T1 à T9). Taxe: timbres italiens surchargés (timbres utilisés principalement dès janvier 44 pour les virements de la caisse d’épargne). Tirage entre 50 000 et 500 000 selon valeur

1945

  • Mars à mai      : Michel n° 45 à 60 (Yvert n° 25 à 40). Série définitive (au-delà de 2,50 Lires, uniquement usage philatélique). Le catalogue Michel indique un tirage de 14 900 séries, alors que les catalogues italiens indiquent que le tirage varie entre 14 900 et 190 865 selon valeur.

 

  •                         : Michel IA à VI A. Non émis (portraits divers)

6 entiers italiens ont aussi été surchargés

Censures

Le catalogue Landsmann répertorie une censure allemande en 1944. P.S./S.D. Dans un rectangle 15 x 12 mm. Selon un article de janvier 2011 du C.C.S.G., ces 4 lettres seraient les initiales de POSTNA STRAZA SLOVENSKA DOMOBRANCEV (Post office guard of the slovene homeguard), créée en novembre 43, dissoute en mars 44. Etait en charge de la censure des communications. Les courriers (non officiels) étaient envoyés à Lubiana 1 pour être censurés

Correspondances militaires

Outre des unités allemandes, une unité slovène est créée en juillet 44 (Karstjäger), comprenant des slovènes et des allemands de souche.

Poste de service: L’autorité suprême étant entre les mains du commandement militaire, il n’y avait pas de poste de service dans la Yougoslavie occupée par le Reich (sauf temporairement dans la partie de Slovénie annexée en 41. C’est la feldpost qui se chargeait des plis confidentiels (consulats…)

Camps. Les italiens avaient protégé des juifs. Dès leur arrivée, les allemands créent un camp près de Trieste (Risiera di San Sabba) pour les regrouper avant leur déportation

 

  • Nord de la Slovénie (annexion par le Reich)

La partie septentrionale de la Slovénie est purement et simplement annexée par le Reich : les provinces de Kärten (Carinthie slovène), de Untersteirmark (Styrie slovène) et de Oberkrain (Carniole) utilisent immédiatement les timbres allemands courants.

Une série, en usage dans tout le Grand Reich, fêtera même ce « retour à la mère-patrie »! (Yvert n° 730 à 733, Michel n° 806 à 809, émis le 29 septembre 1941).

Ces régions appartenaient à l’Autriche avant 1920 (« Marches du Sud ») avant d’être intégrées à la province slovène de l’Etat Yougoslave. De nombreux slovènes sont expulsés pour être remplacés par des allemands originaires de Roumanie, du Tyrol italien et de la Slovénie «italienne». La ville principale est Maribor (Marburg en allemand). Avant l’ouverture des bureaux postaux au courrier des civils, le 2 mai 41, seuls 6 bureaux de la poste de service fonctionnaient (mais sans marque particulière, comme par exemple « Durch Deutsche Dienstpost »). Le TRSG indique qu’il fallait noter Einsatz Südpost sur l’enveloppe. Ces 6 bureaux étaient réservés aux autorités allemandes. A partir du 2 mai 41, les postes sont accessibles au grand public : des cachets provisoires ou des cachets yougoslaves mutilés ont été utilisés en attendant l’arrivée des cachets normalisés de la ReichPost, avec le nom « germanisé » de la ville.

Des cachets commémoratifs ont été utilisés le 1er octobre 1941 dans les villes de Marburg (Maribor), Veldes (Bled), Pettau (Ptuj) et  Meistern (Mojstrana) :

Le 11-1-42, un cachet « Tag der Briefmarke » a été utilisé à Marburg

Noté 4 sur les cartes de 1941 et 1943

  • Occupation allemande d’Adria-Alpenvorland 

Le 9 septembre 1943 les garnisons italiennes de Slovénie sont désarmées par les Allemands. La  province de Ljubljana rejoint le Trentin et la Venezia Giulia en attendant d’être incorporée au Reich. Les allemands rêvent d’une région regroupant les anciennes terres de l’Empire austro-hongrois, comprenant l’Istrie, la Slovénie et le Nord de l’Italie. Cette région devait porter le nom d’ADRIA ALPERVORLAND

Timbres :

Pendant l’occupation de 43-45, des timbres italiens, parfois même allemands et hongrois étaient utilisés.

Après la Seconde Guerre mondiale (vers 1955, selon certaines sources), un ensemble de timbres est apparu sur le marché philatélique. Ces timbres auraient été destinés à l’Alpenvorland-Adria et auraient été détruits dans leur presque totalité lors d’un bombardement de la gare de Trieste. Les feuilles récupérées à Trieste seraient les seuls exemplaires survivants. Dans les années qui ont suivi, la provenance de ces timbres a été réfutée. Ils sont maintenant largement considérés comme des émissions fantastiques créées après la guerre (par des faussaires croates, installés en Italie), et ils sont mentionnés dans Michel mais ne sont ni répertoriés ni évalués.

Le site «croatianstamps» émet plusieurs théories, sans donner de conclusion formelle, les arguments se contredisant. Il s’agit d’une vrai enquête policière: par exemple, il aurait été trop coûteux pour des faussaires de faire une série complète (donc, les timbres seraient authentiques), le commandant allemand de Laibach avait fait émettre une série début 45, il aurait été logique que celui commandant la région Adria fasse de même (les 2 séries se ressemblent, elles ont donc été émises en même temps), le papier utilisé n’existerait pas en 1945 (ils seraient faux !). De nombreux procès entre experts ont même eu lieu. Sa conclusion : il s’agirait de non émis, volés par des employés de l’imprimerie de Vienne (qui réalisait l’impression de beaucoup de timbres pour le Reich), mis sur le marché 10 ans après leur impression.

Une poste allemande de service fut installée sur la côte Adriatique (Adria) et dans les pré-alpes orientales (Alpenvorland). Les hommes et le matériel permettant de faire fonctionner cette poste de service venait de Klagenfurt et d’Innsbruck, deux villes autrichiennes. L’Alpervorland ne se situe que sur des territoires italiens, tandis qu’Adria est à cheval sur des territoires italiens (Trieste, Udine, Pola en Istrie..) et slovènes (Lubiana). Le siège de la poste de service d’Adria était situé à Trieste, et se chargeait du courrier des intérêts allemands dans la région (et, avec une autorisation spéciale, des allemands résidents sur place). Cette poste « surveillait » la poste civile italienne et se chargeait du courrier de la feldpost. Cette poste de service fonctionnait donc en parallèle avec la poste civile italienne (utilisation de timbres italiens)  et, en Slovénie avec la poste « germano-slovène », qui avait ses propres timbres (timbres italiens surchargés « Laibach » puis timbres spécifiques « Provinz Laibach »). Les allemands résidant en Slovénie utilisaient normalement la poste civile slovène.

Cette poste de service fonctionna jusqu’au 30 avril 45.

Dans la région ADRIA, le seul bureau de la poste de service allemande situé sur le territoire yougoslave (d’avant 1941) est à Lubiana. Les 6 autres bureaux sont situés en Italie (Trieste, Udine, Pola Fiume, Gorizia et très tardivement Trévise).

Les employés venant du bureau de poste de Klagenfurt 2, les étiquettes de recommandation utilisées étaient celles de ce bureau.

A l’issue de la guerre, le matériel de ces bureaux de poste fut remis aux italiens ou aux partisans yougoslaves.

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